Photographie personnelle
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24 août 2014
Photo du dimanche : le plafond du Parlement d'Ottawa
Sur ces jolis vitraux se trouve une faute d'orthographe... saurez-vous l'identifier ?
9 août 2012
Tout le monde à bord de l'Orford Express !
Une petite capsule vacances,
cette fois. Cette année, avec ma mère, nous sommes allées à Sherbrooke pour
profiter d’une petite escapade à bord de l’Orford Express. En plus de profiter
d’une vue magnifique sur les paysages des Cantons-de-l’Est, nous avons dégusté
un succulent repas gastronomique.
Avec sa décoration soignée et
détaillée, l’intérieur de train nous transporte dans une autre époque. Étrangement,
je me sentais comme ces femmes distinguées du début du siècle dernier, ces
femmes privilégiées richement vêtues qui ne se refusaient jamais rien.
Le train nous transportait
jusqu’à Coaticook où un bref arrêt nous permettait de visiter une maison
centenaire : le château Arthur-Osmore-Norton.
Si vous êtes intéressés à vivre
cette expérience, rendez-vous sur le site officiel du Orford Express pour
obtenir toutes les informations dont vous avez besoin pour planifier votre escapade.
Je vous conseille de réserver vos billets à l’avance puisque les places sont
limitées.
31 octobre 2011
24 avril 2011
Redonner une seconde vie au cachemire
Le cachemire est une fibre naturelle issue de la laine d’une chèvre provenant de la province du Cachemire, une région du sous-continent indien. On recueille le duvet des chèvres lors de la tonte le printemps venu. Il sera ensuite blanchi puis teint dans divers coloris.
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| Chèvres du Cachemire Source: pullcachemire.com |
Le saviez-vous?
Une seule chèvre ne peut fournir plus de 100 à 150 g de poils par an. Puisque cette quantité est insuffisante pour confectionner un vêtement, de même qu’à être rentables et compétitifs, les éleveurs doivent posséder plusieurs centaines de chèvres.
Considérée comme une fibre luxueuse, elle est souvent détaillée à un prix fort, surtout aujourd’hui, puisque la demande ne cesse de croître, les gens découvrant de plus en plus les bienfaits du cachemire.
Si vous êtes comme moi et n’aimez pas payer un article à son prix régulier, attendez les soldes vers la fin de la saison hivernale. C’est de cette manière qu’il y a maintenant près de deux ans, je me suis procurer un magnifique cardigan de cachemire d’un beau vert pomme. Détaillé à 150$, je me le suis procurée pour la modique somme de 50$ : une aubaine.
Mais malheureusement, une des propriétés du cachemire est sa tendance à boulocher. Le boulochage est causé par la friction constante de la matière sur elle-même ou sur une autre matière. Ainsi, vous remarquerez de petites boules de tissu un peu partout sous les bras et probablement au niveau de la poitrine si vous portez un manteau.
Mais n’ayez crainte, car il est possible de les retirer afin de conférer son apparence d’antan à votre vêtement. Prenez une vieille lame de rasoir et raser délicatement les endroits touchés par le boulochage. Vous n’aurez qu’à travailler que quelques minutes.
Qui a dit qu’il fallait être un professionnel pour s’occuper de son cachemire?
Giving a second life to your cashmere
Cashmere is a natural fibre obtained from Cashmere’s goats, Cashmere being a sub-Indian continent. They collect the goat’s down during spring. The down will then be bleached and dyed in various colors.
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| Cashmere's Goats Surce: pullcachemire.com |
Did you know?
One goat can only provide 100 to 150 grams of hair each year. Because this amount is insufficient to make a garment, as well as be profitable and competitive, farmers must have hundreds of goats.
The cashmere fibre is characterized by its flexibility, softness, lightness and strength. The knitwear in cashmere are numerous (cardigan, socks, scarves, blankets, etc.), but this fibre was used until the nineteenth century for the manufacture of shawls.
Considered as a luxurious fibre, it is often detailed to a high price, especially today, as demand continues to grow, people discovering the benefits of cashmere.
If you’re like me and do not like paying for something at its regular price, wait for the sales at the end of the winter season. That was how I got a beautiful apple green cardigan almost two years ago. Detailed at $150, I bought it at $50: a bargain.
But unfortunately, one of the properties of cashmere is its tendency to pilling. Pilling is caused by the constant friction of the material on itself or with other fabrics. Thus, you’ll notice little balls of fabric under the arms and probably on your garment’s chest.
But fear not, because it is possible to remove them and give your clothing its yesteryear appearance. Take an old razor blade and shave gentle places affected by the pill. You’ll just have to work a few minutes.
Who said you had to be a professional in order to take care of your cashmere?
5 mars 2011
Fleurs et papillons
Montréal possède l’exposition Papillons en liberté. Québec — ou plus précisément à l’Ancienne-Lorette —, quant à elle, présente Papillons en Fête. Malgré le fait que ces deux expos proposent un concept identique, l’émerveillement est toujours au rendez-vous. Voici donc quelques photos de l’exposition présentée au Jardin Hamel.
Papillons en fête est présentée jusqu’au 3 avril prochain au 6029, boulevard Hamel à l’Ancienne-Lorette. Pour plus d’informations, visitez le site internet officiel de l'évènement (http://www.jardinhamel.com/fr).
17 février 2011
Nostalgie artistique
Tous mes proches le savent : j’adore dessiner. Mais depuis que j’ai terminé mes études, je consacre beaucoup moins de temps à cette passion. J’ai honteusement délaissé mes feutres au profit de ce blog — et de mon nouveau train de vie. Je me suis trouvée un super boulot à temps plein, j’essaie de voir mes amis le plus souvent possible… bref, tout ce que je ne pouvais pas me permettre lorsque j’étais aux études, je me l’offre.
Mais pour me faire pardonner — et aussi pour ne pas perdre la main —, j’ai décidé de me remettre au dessin. Et sincèrement, ça fait du bien. C’est comme si j’avais délaissé une partie de moi lorsque j’ai arrêté le dessin; mais maintenant que j’ai retrouvé mes crayons, je retrouve du même coup cette partie que j’avais perdue.
Voici ce que j’ai réalisé, le tout en pensant aux couleurs et aux influences de la saison estivale. J’espère que vous apprécierez.
7 janvier 2011
(Always) Against Fur Lovers
Alors pourquoi tant de gens se révulsent à adopter la fourrure ? Végétariens amoureux de Peta (peta.org), je vous comprends. Vous avez fait un choix de vie honorable et qui appuient vos convictions. Malgré tout le respect dont je fais preuve envers eux et leur choix de vie, certains sont littéralement incapables de me rendre ce respect. Non, je n’ai pas choisi de vivre sans manger de viande. Oui, les animaux que l’ont a tués pour leur fourrure sont sans doute victimes de cruauté animale.
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Oscar de la Renta (2010) Beret de zibeline |
J’ai brièvement abordé les tendances des saisons des Fêtes il y a de cela quelques semaines. Parmi ces tendances, on retrouvait le mélange des matières fluides et satinées comme la soie. Mais ce n’est pas de soie dont il est question ici, mais de la fourrure. Trois petites phrases ont été dédiées à cette matière. Je faisais mention que les fourrures naturelles et artificielles étaient très prisées pour la saison hivernale. Mes observations ont été confirmées lorsque je me suis procurée le magazine Z!NK (zinkmagazine.com) Hiver 2010. Plusieurs designers reconnus, dont Oscar de la Renta (oscardelarenta.com), ont utilisés la fourrure dans leur défilé.
J’adore la fourrure véritable. Riche et somptueuse, elle arrive à transformer une tenue en lui ajoutant un cachet luxueux. On peut la marier avec n’importe quoi, que se soit une robe de soirée qu’un jeans, la fourrure s’avère un accessoire passe-partout très intéressant. Ainsi, son prix parfois exorbitant en vaut la peine. Douce et chaude, elle est idéale pour la saison froide pour les gens qui, comme moi, sont toujours frigorifiés.
Chez Simons, quelques items sont faits de fourrure véritable. Je parle ici d’accessoires comme des moufles, des bonnets, ou des écharpes. Quelques boléros ont aussi été très populaires auprès des clients.
Je me suis donc procurée les cache-oreilles en fourrure de lapin. Comme je viens de le mentionner, j’ai toujours froid l’hiver. Le vent se faufile sous mon bonnet et je me retrouve avec les oreilles rougies. Mais qu’à cela ne tienne ! Avec ces jolis cache-oreilles que j’ai obtenus pour presque rien, je n’ai plus ce problème. Je les mets par-dessus mon bonnet. J’ai l’air de revenir d’une expédition au Pôle nord, mais au moins, je n’ai plus froid. Ce temps-là est révolu !
Qu’est-ce que vous voulez que j’y fasse ?
Je suis désolée de vous l’apprendre, mais la cruauté animale a toujours existé et ce, depuis que l’homme est un homme. Certains diront que dans le temps, ils utilisaient tout ce que l’animal avait à offrir, autant sa peau que sa graisse. Et n’oublions pas sa viande. (Miam miam.) Dois-je vous rappeler qu’ils tuaient quand même ledit animal ? Alors, doit-on conclure à de la cruauté animale ? Je ne crois pas. Depuis la nouvelle mode eco-friendly, j’ai l’impression qu’on abuse du terme et qu’on accuse à tord ceux et celles qui profitent pleinement des ressources que la terre a à nous offrir.
Je n’encourage pas la cruauté animale. Je dis simplement qu’elle existera toujours, quelque soit les mesures employées pour tenter de l’éliminer. Et personnellement, je n’ai pas la force de me battre pour une cause aussi désespérée. En fait, je n’ai pas envie de me battre, point. Let it be, my friend.
Mais finalement, je m’en fous complètement. Les autres peuvent bien penser ce qu’ils veulent. Ils peuvent continuer à manifester contre mon choix de vie, à essayer de me convaincre de rejoindre leurs rangs, moi, je ne fléchirai pas. La fourrure, je vais en porter. La viande, je vais en manger.
Live with it.
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| Peaux de zibeline Source: wikipedia.org |
12 décembre 2010
Avec les yeux
J’ai envie de vous faire part d’un petit accroc entre moi-même et l’un des artisans du Salon des Métiers d’Art du Québec. Par respect pour lui et aussi parce que je dois faire preuve d’un minimum de professionnalisme en tant que bloggeuse, je ne divulguerai ni sa description physique — faute d’avoir un nom —, ni le numéro de son kiosque. Ce n’est, après tout, qu’une peccadille, une simple phrase que l’on pourrait considérer anodine venant de n’importe qui. Mais qui ne l’est pas lorsqu’on se trouve à être une cliente et lui un vendeur.
Avec Valérie, nous nous sommes arrêtées à un kiosque où l’artisan en question vendait des bijoux et, comme plusieurs kiosques de ce genre, il proposait aussi des bagues. J’aime beaucoup les bagues et lorsque l’une d’entre elles attire mon regard, je ne peux pas m’empêcher de l’essayer. C’est plus fort que moi. Je les essaie pour voir si elles me plaisent, pour savoir si elles sont de la bonne grandeur, pour avoir un aperçu de ce qu’elles peuvent avoir l’air à mon doigt. Je ne connais pas une fille au monde qui n’essaie pas ses bagues avant de les acheter. J’essaie les bagues qui me plaisent comme j’essaie les vêtements qui me plaisent. Je les regarde sous tous les angles, observe les détails, la finition et enfin, je peux prendre la décision de me procurer l’article en question ou de laisser tomber. Du shopping averti.
Pendant que j’observe les dites bagues et que je les essaie, l’artisan me demande si je veux une taille en particulier et me dit qu’il en possède plusieurs derrière le comptoir. Je le remercie avec le sourire et ajoute que je ne fais que regarder. Et, je vous le jure, il m’a répondu et je cite : « On regarde avec ses yeux. »
Stop. Temps mort. Ai-je bien entendu ? Je me repasse la phrase en tête deux, puis trois fois dans l’espoir d’avoir mal compris. Non. Aucun doute possible, il ne peut pas avoir dit autre chose. Il m’a effectivement balancé cette phrase sur un ton brusque et amer. Cette phrase que je n’arrive toujours pas à digérer.
Tout le monde se fait dire cette phrase. Lorsqu’on est jeune et insouciant, lorsqu’on est curieux et que l’on veut toucher à tout, lorsqu’on a cinq ans. Disons qu’entre zéro et dix ans, les enfants sont des principaux concernés par cette phrase généralement formulée par les parents des dits gamins. Ma mère a une sorte de droit sur cette phrase. Je pense que toutes les mères du monde possèdent des droits d’auteur là-dessus. Peut-être que c’est un droit qu’elles acquièrent lorsqu’elles deviennent mères, une sorte d’héritage matriarcale qui se transmet de génération en génération par le biais de l’accouchement. Il n’y a donc qu’une seule personne au monde qui possède ce droit sur moi, et c’est ma mère. Ah oui. Et mon père. Parce qu’ils doivent coordonner leurs interventions pour établir un équilibre psychologique à l’enfant.
Et c’est donc avec mes yeux que je regardé l’artisan. J’espère qu’il a senti mon indignation pendant cette petite seconde où j’ai fixé mon regard dans le sien. Parce qu’indignation il y a. Quel vendeur dirait ça à ses clients potentiels ? Qui peut ainsi se permettre de perdre une vente et ainsi de perdre des clients ? Parce que qui voudra se rendre à ce kiosque après avoir entendu ce genre de phrase ? Pas moi.
Je pense que cet homme se prive de la publicité la plus efficace du domaine artisanal : la satisfaction du client. Un client satisfait parlera toujours en bien de vos produits, il vendra ses qualités et proposera à ses amis, à sa famille, à ses collègues d’aller faire un tour au Salon des Métiers d’Art, mais surtout, de ne pas oublier de visiter le kiosque où il a fait la trouvaille du siècle. Un client qui n’est pas satisfait du service se rappellera toujours de cette fois où il a été mal servi et il ne pourra ni décrire le kiosque et encore moins les produits offerts parce que ce client aura simplement en tête la phrase qui aura fermé toute intention d’achat.
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